L'histoire du scrimshaw est très ancienne. Elle prend sa source dans la culture des esquimaux. Ils gravaient leurs dessins sur de l'os ou de l'ivoire de mammifères marins (défense de morse et fanon de baleine) ainsi que sur des bois de rennes. Ils incisaient la matière avec une aiguille dure en os de poisson.
On pense que ces peuplades se sont inspirées de fresques rupestres !
Au début du 19e siècle, ce sont les marins, surtout les baleiniers, qui ont repris ce mode de sculpture comme passe-temps afin d'occuper leurs longues soirées ou lorsque le vent était tombé. Leur gravure sur dents de cachalot est réalisée grâce à des aiguilles métalliques, voire des alènes de voile ou des couteaux. C'est aussi une façon de décorer les poires à poudre en corne des mousquets ou des fusils à silex.
Les premiers marins connus comme utilisateurs seraient Bretons. Le nom de Scrimshaw vient du celte « Chäm charch » qui signifiait « travail inutile ». Par déformation phonétique la langue anglaise a traduit par Scrimshaw.
De nos jours ce sont les manches de couteaux, les crosses de revolver et de pistolet, ou de simples incrustations qui s'embellissent de scrimshaw.
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